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vendredi 20 janvier 2017

Mes bons voeux épicuriens pour 2017

L’an dernier à la même époque je vous souhaitais, pour aller plus loin que le Grand Jacques (Brel, pas Mesrine) des rêves et des repas à n’en plus finir…je souhaitais inconsciemment ou pas, surtout, que l’Histoire se calme et que les traumatismes nationaux nous épargnent.
Comme ces derniers vœux pieux ne semblent pas prêts de se réaliser et que les barbares de toutes sortes et de toutes races ne sont sur cette Terre que pour nous bouffer l’existence, faisons fi d’eux et regardons juste au-dessus de leurs têtes mal-faites.

En 2017, je vous souhaite plus encore de délice et de partage, souvent plus de simplicité et de temps en temps, plus, toujours plus de félicité. La santé, le bonheur, et donc, l’épanouissement devraient suivre.


mardi 11 février 2014

Le Top 10 Du Blog d’Epicure, six ans plus tard !

Les classements ne sont pas ma tasse de bouillon, vous le savez, mais une fois tous les deux ans, ça passe, je vais donc revenir sur les 10 articles les plus lus sur mon Blog d’Epicure, depuis sa création un jour de 2008.

Pour jeter un coup d’œil dans le rétroviseur et parce que, à la mode Proust, certaines émotions épicuriennes sont impérissables, je vous invite à vous replonger dans ces souvenirs de « goûts du meilleur » ; nous en profiterons également pour nous demander : pourquoi ces articles, et pas d’autres ?


mardi 31 décembre 2013

Menu de rêve, en 6 plats et 6 tables. 15 étoiles, pour fêter la fin de 2013

Une fois de plus on a croqué dans l’année…on en a même bouffé sévère à vrai dire, on a goûté la simplicité dès que possible, mais on c’est aussi délecté des plus grandes assiettes et des plus belles tables, alors, pour fêter ce 2013 déclinant (enfin) et les hypothétiques renouveaux de 2014, voici un pur repas de rêve.

Dans un nouveau voyage immobile, parcourez avec moi ces six Tables, remarquez ces six Chefs formidables et leurs visions d’un terroir magnifié par le goût. Du fin fond du Jura à la pointe de la Côte d’Azur, des berges de l’Ill aux sommets alpins, en passant par les lacs magiques et les tendres vallons, asseyez-vous et dégustez.


mardi 19 novembre 2013

Quelques grands vins blancs de Vallée du Rhône Nord, pour changer d’air…

On le sait, plus encore que la Bourgogne, c’est l’Alsace qui remporte mes suffrages quand il s’agit d’encaver, puis de sortir de grands vins blancs de gastronomie.
Mais, pour changer, j’aime souvent me frotter aux vins blancs du « Rhône Nord », plus sérieusement appelé Rhône septentrional, plus clairement, les blancs produits entre le sud de Vienne et le Nord de Valence.

J’y ai souvent trouvé des vins passionnants, avec un équilibre entre gras et puissance, finesse et distinction, de sérieux fondamentaux à une dizaine d’euros jusqu’aux sommets exceptionnels, trouvables à une petite centaine, quand en Bourgogne/Bordeaux, il (ne) faut (pas) en sortir de 250 à 1 000 pour le même niveau.

mercredi 17 juillet 2013

Une p'tite collection de grands rieslings d'Alsace, pour la route...

Mes fidèles lecteurs et tous mes ami(e)s/client(e)s le savent depuis longtemps, je suis fou de riesling d’Alsace, sans doute à cause de ma bonne éducation, et grâce à un « parrain » qui m’a transmis la grandeur de ce cépage.

Alors souvent j’aime à repenser à mes modèles, surtout les plus certains, pour pouvoir identifier plus rapidement les « grands vins de petites étiquettes » que l’on rencontre joyeusement, ici ou là, au cours de nos ‘’débustations’’ échevelées de fin de semaine.

En matière de modèle, jamais je n’oublierai ce Fréderic-Emile 1990 - de chez Trimbach bien sûr - une bouteille ouverte fin 2008 et dont je suis presque certain qu’elle n’a pas bougé à ce jour, à moins qu’elle soit meilleure encore…en tout cas, voici ce que j’en disais à l’époque :

«   Ce vin n’est jamais autant mis en valeur qu’avec la maturité, et dans ce cas précis, la majorité. En effet ces 18 ans de bouteille ne sont qu’une promesse vers l’épure totale et l’essence de terroir la plus précise qui soit. […] Au nez, tout un univers s’ouvre devant nos sens ébahis, une idée précise de ce qu’on pourrait appeler, pour les grands rieslings alsaciens, le pétrole. Ce terme qui pourrait à juste titre rebuter le néophyte mais qui n’est que le summum d’une fraîcheur complexe, celle de la pureté d’un bouquet de pierre.»



En matière de vins avec suffisamment de bouteille, je me rappelle souvent aussi de ce Grand Cru Kitterlé 1991 de Schlumberger, bu en 2009, et apprécié tel quel « Avec un peu plus de recul et d’analyse on est subjugué par la fraîcheur et ces effluves qui envahissent le verre. Ce jus, d’une exubérance toute régionale (maitrisé, élégant, quasi millimétré), déploie quelques notes de fruit blanc, frais et fort, et une touche végétale développant de beaux amers assez marqués en fin de bouche. Le tout est soutenu par une acidité véritable, à peine polie par les 18 années de bouteille, la fin de bouche laisse même place à un beau retour, un souffle clair très agréable.»


mercredi 29 mai 2013

Des beaux Bordeaux oui, mais des Bordeaux d'amis

C'est pas que le Pétrus ou autre Moutonrgauxfite Rothschild nous dérangent, par contre leurs prix à 4 chiffres si !!!
Alors, et parce qu'on ne peut pas laisser totalement tomber les Bordeaux, ne serait-ce que pour accompagner une très belle viande rouge (retrouvez le Boeuf, dans ce qu'il a de meilleur, en lien ICI), ou pour quelques fêtes de fin d'année ou d'anniversaire majeurs, il convient d'en chercher qui soit encore dans nos cordes.

Et il y en a, la preuve sur ce blog, où j'ai déjà évoqué l'une ou l'autre de ces petites et grandes étiquettes qui vont bien, font bien et qui gardent une bonne partie de toutes les qualités recherchées.

On peut se rappeler de ce "Générique 2005" assez incroyable, signé du Domaine de Cambes, un "petit frère", sélectionné dans un millésime formidablement complet et dégusté en été 2012 qui suit :

"...Le nez s'élance sur l'herbacée, sur la fraise très évoluée, très "sang de boeuf" ; en bouche s'il est encore un peu trop sur le boisé à mon goût, il reste assez intense au départ et s'évanouit doucement sur une idée de sirop d'olive et de cerise noire, avec une pointe d'amertume finale..."

(Pour plus d'informations et de tentations, retrouvez l'article complet en lien ICI)




Et pour aller plus loin, plus haut et plus beau, on peut aussi choisir un petit millésime d'un grand vigneron hors-mode et hors des circuits de "l'internationale richissime", comme ce Châteaux Bel Air Marquis d'Aligre 2001, un vin découvert en avril 2012 et décrit ainsi :

"...c’est surtout sa robe rouge-margaux, jeune, avec ses reflets pourpres qui nous séduit ; c’est surtout ce nez qui psalmodie des notes de graphite et de cèpes de vigne brûlés qui persuade, cette bouche satinée et aux accents de prune et de tabac qui nous emporte. 
Et avec un peu de patience (4h pour ma part) on verra arriver un nez de terres chaudes mêlé à une purée de fruits rouge et une bouche toujours fraîche, sans fard ni gras superflu, d’une pureté rafraîchissante..."

(Pour plus d'informations et de tentations, retrouvez l'article complet en lien ICI)


mardi 15 janvier 2013

Le retour d'Emile Jung du Côté Four(neau)


On ne change pas une équipe qui marque et le ticket gagnant ‘’Emile Jung et Famille Nasti’’ est rejoué cette année pour le plus grand plaisir des gourmands de la région, qui après avoir encaissés les excès de fin d’année, sont désormais prêts à retourner se régaler.

Il faut dire que cette saison n’est pas la plus dynamique dans la région en matière épicurienne, alors ce festival est plus que bienvenu pour se remettre les papilles dans le bain.

Et pour ce faire quoi de mieux que le classicisme sur-maîtrisé d’un grand chef alsacien ? rien à mon sens, surtout si l’on se rappelle de cet aérien « Millefeuille de St Jacques et tourteau à l’avocat » ou ce fameux et noble coussin « Pieds et oreilles de porc truffés, sauce madère et cœur de chou brisé » dégusté l’an passé pour la même occasion.



L’entrée était  très simple et très belle, « avec un tourteau fort en goût mais qui s’agrège totalement avec une purée avocat doucereuse (douce/heureuse). Le tout est juste surmonté d’une simple corolle de noix de st jacques ainsi que d’une julienne de légumes croquants et d’allumettes du même métal. »


jeudi 13 décembre 2012

Vous aimeriez sortir un Meursault à Noël, oui, mais lequel ?

Nous allons revenir ce jour sur trois très beaux Meursault(s), de 2005-2006-2008 et de Jobard, Roulot et Boisson-Vadot, histoire de vous faire monter l'envie aux papilles.
C'est surtout que les fêtes approchent et que souvent à l'occasion nous vient l'envie de nous coltiner à ces Chardonnays majeurs, surtout avec de belles noix de St Jacques, un turbot, une volaille crémée, voire une salade de homard...

De nos jours, les vins de Meursault les plus passionnants ne sont évidemment pas marqués par un gras et une rondeur trop tirés par les fûts, ils ne doivent plus nous plonger dans un bain beurré, ni être pré-oxydé, cela va de soit, mais alors comment doivent-ils être ? 
Selon moi, un peu comme ces trois là... 



Débutons par le plus "ancien", avec ce "Sous la Velle" 2005 de Rémi JOBARD, dégusté en septembre 2010 si mes souvenirs sont bons et apprécié comme suit: 

"La bouche reste typée beau-chardo, avec ses notes rassurantes d'amande fraîche, de beurre fondu et de pierre sacrée, mais c'est le nez qui s'élève avec panache et on est instantanément transporté dans une forêt de noisetier.
Il se caractérise donc en ce moment par les notes habituelles au cru, mais se différencie par plus d'élégance, moins d'omniprésence du diktat de viennoiseries beurrées."

Ça donne envie n'est-ce pas, alors si vous souhaitez retrouvez l'article dans son intégralité, je vous invite à suivre ce lien ICI.



Si vous vouliez impressionner toute la tablée par vos connaissances des nouvelles étoiles di'wines, vous pourriez aussi sortir, l'air de rien et avec dédain, un Meursault de chez Roulot. Comme "Les Tillets" 2006 de ce Domaine, pas encore reconnu par le "grand public", mais dont toute la profession se gargarise avec allégresse.


vendredi 17 août 2012

Quelques restes de Jeunet

Jean-Paul JEUNET, c'est une des plus belles cuisines de France , mais c'est surtout là que je viens me planquer, quand vient le temps des emmerdements.
Il faut dire que ce havre du goût se situe à quelques encablures de mon Alsace et qu'il rayonne sur tout son Jura, du haut du beffroi d'Arbois.

Alors voici un petit article pour me remémorer quelques derniers plats d'anthologie et pour vous donner envie....Commençons donc, comme tout repas sérieux, par un peu de beurre, trois plus exactement, histoire de varier les plaisirs. 


Finissons par un de ces fameux desserts aux pommes, dont voici la collection mars 2012. Il est superbe avec son incontournable glace à la pulpe de pomme, un délice en soit. Il y a aussi des petits moelleux aux noix, un tube vin jaune et curry avec une mousse pomme, des pommes-chipsucrée, de la gelée...

jeudi 24 mai 2012

Amateurs de fraîcheurs ?

J’avais déjà évoqué ce qui fait office de climatisation naturelle en Alsace (ICI) et en ce moment on en a bien besoin. Besoin d'un souffle pur, d’un bol d’air frais, de ces rayons d'une clarté éclatante qui s’échappent d’un verre de (beaux) riesling(s).

Alors voici quelques vins bus et largement appréciés ici, qui méritent au vu de la proche actualité un retour en grâce. Commençons alors par du sérieux avec le Grand Cru Geisberg 2004 de chez Kientzler qui m’a fait de l’œil en juin dernier et qui a été sacrifié sur l’autel de ma soif de connaissance.

On était alors « ravi de retrouver une telle définition, entre la pierre sèche et le végétal réchauffé, et du croquant, intégré. La bouche est consistante et grasse mais le tranchant donne la fraîcheur. Elle est canalisée, et déclame son amour des fleurs blanches et vives. » (pour retrouver l’article entier sur ce vin, cliquez ICI)





Mais nous on aime tous les visages de ce divin cépage protéiforme, révélateur de terroir et des  philosophies et volontés du vinificateur. On l’apprécie aussi en légère sur maturité, comme ce GC Schoenenbourg 2004 de Dopff-au-Moulin qui développe depuis deux ans (tast en 2010, retenté il y a deux semaines) un « nez, [qui] vogue sur une idée précieuse de pierre à fusil, de craie ou d’une terre glaise humide et la douceur de la bouche n’enlève rien à la précision des effluves ». (Retrouvez, ICI en suivant les liens, les accords « vies, mets et vins » évoqués lors d’un précédent article sur ce vin)

Celui-ci sera présenté à la dégustation en ce lundi 11 juin, vous apprécierez par vous-même si la « certaine ampleur fait ressortir un côté floral et le pamplemousse frais et confit. » ou si tout cela évolu plus qu’il ne me semble.



Vous pourrez également y retrouver 5 vins des très recherchés Albert Boxler, tous en 2010, ce qui risque d’être captivant. Nous en tout cas, on garde un grand souvenir de notre dernière dégustation chez eux où nous avions, entre autres, eu la chance de goûter un GC Sommerberg, en version « E (pour Eckberg) 2007, avec son nez minéral-menthol et sa bouche huileuse et intègre ». (y retourner virtuellement par ICI)


Et s’il fait aussi lourd qu’en ce jour, il faudra alors invoquer l’esprit de 2008, comme dernièrement avec le Clos Saint Landelin et sa « bouche [ ] intense et phénoménale de fraîcheur et de vivacité, elle décline des notes de pamplemousses et une idée de lichens fossilisés. Elle a de la sève, est percutante et  mentholée et se civilise avec le temps, tout en continuant à se tendre comme un arc (en terre). » (en savoir plus sur ce vin et ce Domaine ICI)




Mais en tout cas en ce jour du 11 juin, pour calibrer vos sens vous pourrez toujours vous replonger mentalement dans ce monument, le Frédéric Emile 1990, du Domaine Trimbach bien sûr, vous serez alors paré pour chercher « le summum d’une fraîcheur complexe, celle de la pureté d’un bouquet de pierre ». (un des 5 plus grands  vins bu dans ma vie, déjà chroniqué ICI en 2008) 

mardi 17 janvier 2012

Les ‘’vigneron de l’année’’, Les ‘’Triple A’’, les ‘’Artist’’, c’est eux !

Le Domaine Albert MANN n’a pas finit de nous surprendre et de nous rendre fier, nous, Alsaciens-Epicuriens, amateurs-professionnels, nous les impénitents de l’art du (mieux) vivre.

En fin de semaine passée, dans le tourbillon des nouvelles-journaleuses, quand ils essayaient de nous faire croire aux désastres ou aux génies, une seule nouvelle fit tressauter nos cœurs et nos appétits de meilleur : Un domaine alsacien est élu « Vigneron de l’Année » par la célèbre Revue des Vins de France !

C’est une fierté pour toute la région, en tout cas pour tous ceux qui pensent, aux moins de temps à autre, avec leurs papilles. C’est également une fierté personnelle car j’ai toujours cru qu’ils grimperaient très haut sur l’échiquier du vin français.

Pour souvenir j’écrivais dès le mois de mai 2009, sur mes fiches-conseils transmises à mes clients épicuriens, que ce Domaine était selon moi « Le symbole d’une Alsace en pleine ascension »
Pour preuve je vous invite à suivre ce lien et à découvrir mes impressions de l’époque (ICI).

Depuis j’ai évoqué sur ce blog, quelques vins dont j’ai usés pour m’aider à créer des moments-marquants pour mes clients. Ainsi leur Riesling GC Schlossberg 2008, placé dans une grande dégustation de ce terroir avait été traité de « modèle du genre », pourquoi ?, je vous laisse le découvrir ICI.




J’avais évoqué également le Pinot Noir Grand H 2006 dégusté en septembre 2010, un vin qui au bout de « Quelques heures [plus tard] et malgré un repas riche en saveurs, [il] conserve sa présence olfactive, on a bien l’impression qu’il gagne même en puissance…c’est définitivement un vin masculin. Il finit sa course sur des notes de purée de fraise, poivres, cannelle, santal…bref voici encore un vin à promesse qui pousse sur ce Grand Cru Hengst. »

Bref vous l’aurez compris, ça fait longtemps que l’on croit en eux, alors tout ces honneurs nous surprennent moins qu’ils nous font plaisir.

Et pour tout vous dire, depuis la création de mon blog et de mes activités de Conciergerie Epicurienne, j’ai toujours eu tendance - éthique oblige - à ne point trop en faire sur ce Domaine dont je connais personnellement un petit bout de la famille Barthelmé
Entre les souvenirs de coups de coude et de blancs de Jacky au club de basket de Kaysersberg, les discutions virevoltantes sur nos plus belles adresses avec Marie et les quelques folles nuits d’adulescent, partagé avec Paul, son frère (qui participe aussi à l’envolé de leurs vins depuis quelques années), il me fallait me forcer pour prendre le recul nécessaire à un juste conseil.

Alors aujourd’hui lâchons-nous un peu et si j’ai une recommandation à vous faire, c’est bien de poursuivre ces vins où qu’ils se trouvent. Car ils sont une image des "nouveaux vins de gastronomie"

Il suffit, pour s’en convaincre, de les confronter à d’autres, à table, et de se laisser immerger dans leurs rieslings vibrants, de découvrir le Grand Cru Furstentum sous leurs doigts experts, leur gamme de pinots noirs, qu’on à du mal à croire alsaciens, et aussi de s’oublier avec leurs liquoreux, plaisirs caressants et fruits défendus d’une Alsace enfin reconnu au plus haut-niveau, celui qui devrait être le sien dans la tête de chacun : celui de la plus grande région à vins blancs de France. 

jeudi 5 janvier 2012

Le Top 10 du Blog d'Epicure

Une fois n'est pas coutume, je vais faire comme tout le monde, et surtout parce que mon imagination du moment est un peu en berne, je vous livre ici les 10 articles les plus lus sur mon blog depuis sa création.

Tout d'abord parce que le succès appelle le succès mais avant tout car je suis assez fier de ces articles et encore plus qu'ils aient trouvé leur public. Ce sentiment de fierté est certes agréable mais ce qui me rend le plus HEUREUX c'est de participer à mon niveau, à la démocratisation du meilleur !

Et ce qui me plaît par dessus tout c'est qu'en moyenne, chaque lecteur passe quasi 2 minutes sur chaque article, un chiffre important sur internet, ce qui prouve l'intérêt qu'il porte à mes articles et à mon "style" pourtant pas forcement le plus "compatible-web" et "maximiseur de visite" ! 

1. Un menu-dégustation chez Régis Marcon (cliquez ICI pour retrouver l'article original)
Mon article le plus lu, qui correspond à une de mes plus belles expériences épicuriennes de ces 3 dernières années, une adresse que je suis de près depuis 2006 et dans laquelle j'ai fait 2 des 10 plus beaux repas sur la même période. 

2.  Une Poignée de Raisin du Domaine Gramenon, version 2008 (cliquez ICI pour retrouver l'article
L'article le plus étonnamment haut-placé, non pas que le plaisir n'était pas au rendez-vous ou que seul les immenses noms ronflants n'ai le droit de citer. Le vin était passionnant, le conseil de mon prescripteur indispensable et le compte-rendu en mode "24hrs Chrono" plaît visiblement. Cela signifie surtout que le Domaine est poursuivi sur le net et que peu de personne n'écrit sur le sujet sans doute.

3. Restaurant Jean-Paul Jeunet en Arbois (cliquez ICI pour retrouver l'article original)
Pas vraiment une surprise non plus, tant cette adresse est belle, car elle se situe à un rapport qualité-prix-plaisir quasi-imbattable pour un 2zétoiles. J'adore la cuisine du chef, sa vision de son terroir et j'y passe un repas par an au minimum depuis 7 ans il me semble, il est donc naturel que ma fiche-conseil ait eu du succès. 

4. Mon palmarès 2008 Le Bistro des Saveurs à Obernai (cliquez ICI pour retrouver l'article original)
Encore moins surprenant car cette adresse fait partie depuis 5 ans de mon top3 perso en Alsace et qu'il n'ont toujours pas de site internet. Les eat-trotters de tous horizons cherchent donc les infos où ils peuvent et se retrouvent souvent à déguster mon reportage en forme de déclaration d'amour pour quelques assiettes inoubliables.

5. Domaine André Ostertag à Epfig (cliquez ICI pour retrouver l'article original) 
Une adresse prisée par les wine-geek depuis "longtemps", sans doute qu'elle se démocratise ces dernières années, si j'ai réussi à y participer, j'en suis heureux. Cela me fait surtout penser que par manque de temps, cela fait trop longtemps que je ne suis pas allé déguster ces vins qui sont l'image même des sous-sols environnants.

6. Le Meilleur de Riquewihr: Visite et dégustation de fond (cliquez ICI pour retrouver l'article original) 
Double bonheur personnel car cet article est le compte-rendu d'une de mes prestations "sur-proposition". Un petit évènement marquant pour les heureux participants mais plus encore pour les lecteurs qui peuvent retrouver des infos sur les vins des grandes maisons Hugel et Dopff (au Moulin bien sûr). 
Une journée formidable que je serais heureux de vous faire revivre à Riquewihr ou ailleurs (pour les intéressés, cliquez ICI) 

7. Fiche-conseil Domaine Weinbach Faller (cliquez ICI pour retrouver l'article original)
Un des domaines les plus courus d'Alsace est aussi recherché sur mon blog, une preuve de plus que les Femmes Faller, et surtout leurs vins, continuent à faire parler d'eux, même dans la génération internet.

8. Fiche-conseil Domaine Jacques Puffeney (cliquez ICI pour retrouver l'article original)
Une nouvelle fiche-conseil fait par votre guide épicurien favori qui a rencontré un joli succès sur mon blog, encore une adresse et surtout un personnage (avec ses vins) qui nourrissent ma Jura-diction depuis longtemps. Et surtout encore un grand Domaine que je n'ai pas visité depuis presque 2 ans, cela sera chose faite durant ce premier trimestre je l'espère.

9. Palmarès 2009: Maison Troisgros, Repas-contemporain (cliquez ICI pour retrouver l'article original)
Un nouveau reportage sur un repas-dégustation des plus intenses qui m'a été donné de vivre ces dernières années. Ce menu m'a fait l'effet d'un révélateur alors que la maison est des plus connue. Je n'ai eu d'autre choix que de partager ces informations-tentations, et visiblement cela vous a mis l'eau à la bouche également. 

10. Le Chambard, les Nasti, 1 Dîner, 3 plats-signatures (cliquez ICI pour retrouver l'article original)
Pour clore ce Top-Ten, qui de mieux qu'un de mes 3 chefs favoris en Alsace (avec Schwartz et Haeberlin) et sans doute l'adresse qui fait le plus parler d'elle. Il faut dire que la famille Nasti ne ménage pas ses efforts et que certains de ces plats-signatures font déjà partis de l'histoire gourmande de notre belle région. 
A ne pas louper si vous êtes de passage, et sinon je vous laisse vous mettre en appétit en dégustant cet article compulsé déjà plusieurs centaines de fois. 

Bonne lecture à tout le monde et n'hésitez surtout pas à vous perdre dans le dédale de ces bonnes et grandes adresses, analysées-décrites-conseillées avec appétit par votre serviteur.  

Merci à chacun de mes lecteurs...

jeudi 22 décembre 2011

Le vin (rouge) est (aussi) une Fête !

Noël à table, pour le plat et pour beaucoup, c'est une volaille ! 
Une belle !, une grasse, une dodue, une qui nourrira toute la famille et qu'on partagera avec appétit.

Il ne reste donc plus qu'à trouver dans votre cave (ou dans le commerce), Le vin qui va avec, et qui fera plaisir à vos convives, tout en évitant de plomber les budgets serrés du moment.

Alors pour les plus classiques d'entre nous, qui voudront poser une bouteille des régions-phares de notre pays de vigne, je vous conseille des Domaines plus modestes, ou des millésimes un peu plus mal-aimés.

Commençons par la Bourgogne, orientez-vous vers les Côtes de Nuits (au-dessus de Beaune pour les débutants) pour un bel accord avec une oie rôties et farcies et du choux aux marrons.




Je vous propose alors de vous replonger dans le Clos des Langres 2004 du Domaine d'Ardhuy, il y a 8 mois je vous le décrivais ainsi "en bouche l'entrée est gourmande, avant de devenir rapidement intense et fraîche en milieux de bouche, avec un final plus tendre à l'ouverture, plus fougueux une heure plus tard. Ça décline quelques notes d'ardoise chaude, d'épices douces et de myrtille..."


Pour ceux qui désire déguster le commentaire entier je vous invite à suivre ce lien ICI, et pour tous les autres, je me dois de vous conseiller jusqu'au bout: plusieurs éléments d'importances ont changés dans ce Domaine depuis le millésime évoqué et cette bouteille représentant le haut-de-gamme de la maison.
Ainsi si ce vin ferait merveille, je ne suis pas certains qu'ils vous faillent choisir ce Domaine sur un millésime très récent ou sur une cuvée plus simples.



Mais tout cela ne rassurera pas les amateurs de caciques, qui ont besoin/envie d'une belle étiquette, une qui rassure. Si tel est votre cas, je vous propose de choisir un millésime moins honoré, comme les 2003-2004, 2006-2007 par exemple qui commence réellement à s'ouvrir.

Il y a quelques mois, je vous tentais avec le Château MONTROSE 2007, si vous arriviez à le trouver, vous découvriiez "un jus plus sombre, au cœur noir d’encre, un nez bien élevé, et une bouche délicate de chair de cerise à maturité, avec la distinction d’un sang royal.Il se fait alors fin et rectiligne, vivant et épanoui, tonique plus que tannique."







Avec ce genre de bouteilles, aucun risque de déception, pour preuve ICI (cliquez pour retrouvez l'article entier) et vous pourrez la servir sur une volaille plus travaillés, avec une farce plus cossue, avec du foie gras et des truffes par exemple.


Mais il reste encore, et c'est heureux, des amateurs de changements, pour ceux-là, je vous conseille un de mes terroirs de prédilections, le Rhône Septentrional (entre Lyon et Valence).

Je vous conseille alors ce beau Cornas, empreint de simplicité, mais avec un caractère entier, un peu à l'image de son créateur. Evoquons donc ce vin de Robert MICHEL, sur sa cuvée Geynale 2006.

"Son nez évoque des fruits tannés par un vent chaud et bien présent, et qui évolue sur la mûre confite très rapidement. Sa bouche est douce en entrée, tombante en force, rapidement d’abord, puis en un long crescendo de puissance plus on lui laisse le temps de respirer."


(Article entier à retrouver en suivant ce lien ICI) 



Avec ce genre de bouteille, vous ferez des heureux, je vous le certifie, et s'il vous prenait l'envie de servir un canard à l'orange, ou une pintade aux raisins là-dessus, je pense que vous toucheriez du palais, cette douce magie de Noël qui fait tant de bien après une année rempli de diablerie en tout genre. 

mardi 20 décembre 2011

Infinis plaisirs des accords de vins de de fromages


Plus que quelques heures avant les agapes festives et familiales, encore quelques jours à préparer mentalement ces petits plaisirs à partager.
Évoquons rapidement l'épineux choix des vins à sortir avec vos plateaux de fromage.

A écouter les pros'd'la dégust, les sommeliers'étriqués ou les stakhanovistes de l'accord-parfait, plus aucun rouge ou presque ne sied au fromage. Après des décennies à avoir prêché l'inverse, le retournement est difficile à comprendre pour bien des amateurs.

Alors même s'il est vrai que le vin blanc, d'Alsace ou d'ailleurs, sec ou liquoreux, se marie bien plus facilement avec quantités de fromages, je pense que condamner les autres possibilités est une hérésie. 




Car il faut AVANT TOUT, penser au bien-être de vos convives, ainsi qu'au déroulé des vins de votre repas, et force est de constater que pour bon nombre de personnes, on préfère "finir" au vin rouge.

Alors pour bien faire, n'hésiter pas à ruser, à choisir des vins rouges pas trop corsés, avec ce qu'il faut de "facilités" pour ne pas troubler vos félicités.
Ou mieux encore, tenter les accords avec des chutney légers à base de fruits rouge, d'épices pour rattraper le verre au passage. Ou même avec un carreaux de chocolat pour les plus joueurs d'entre vous (voir lien qui suit)

Et si vous souhaitez poursuivre la réflexion et avoir quelques pistes pour composer votre plateau de fromage et le choix des vins qui vont avec, je vous invite à lire l'article sur un moment-épicurien organisé par mes soins l'an passé pour quelques heureux clients (suivez le lien en cliquant ICI)

Cela vous prouvera qu'en la matière, bien des choix sont possibles, et qu'il n'y a qu'une chose de primordial, c'est de trouver le plaisir au fond du verre et de l'assiette et des sourires sur les visages de ceux que vous aimez.

jeudi 8 décembre 2011

En décembre, Tous en Alsace

Chaque année le succès est grandissant, si bien que chaque année, le retour en grâce de cet ancien article me semble être de rigueur.

Car je ne peux me résoudre à ne pas vous donner ces quelques conseils pour profiter de la magie des marchés de noêl alsacien, tout en sachant vous isoler du monde grouillant dans les rues pavées, au moment du dîner.

Si votre train s'arrête à Strasbourg, ou que vos désirs vous portent à Kaysersberg, il y a toujours dans notre région quelques salles de restaurants plus ou moins cachées, où vous pourrez à loisir, vous reposer et vous régaler en même temps.




Alors pour connaître cet ancien mini-winstub, recomposé en table ouverte sur le Monde, dans la capitale alsacienne, ou pour trouver plus facilement un petit air de capitale et de lounge gourmand dans un village des plus charmants, il ne vous reste plus qu'à suivre ce lien, (ICI) et retrouver mon article original, et ces adresses quasi-secrètes qui n'ont pas bougé depuis.

mardi 22 novembre 2011

Un temps à boire du Châteauneuf-du-Pape !

Il suffit de jeter un coup d’œil dehors pour ce rendre compte que c’est un temps à boire du Chateauneuf-du-Pape: le soleil d’automne fait un twist avec le brouillard épais. Ils se succèdent et ouvrent nos appétits de vins charnels et de caractères.

C’est pour cela que j’organise pour vous, en ce prochain samedi, un nouveau dîner On The Rhône Again !




Cliquez sur le Flyer pour l'agrandir


Pour vous inscrire, suivez ce lien ICI, ou par téléphone (info sur flyer)


Les amateurs de jolis vins de la Vallée du Rhône pourront découvrir une appellation trop méconnue et qui va faire un malheur en accord sur quelques entrées riches en ces fêtes de fin d’année : Le Saint Joseph.
Nous en découvrirons 3 blancs du millésime 2009, de Domaines sélectionnés, de la jeune génération MONTEZ, au très installé GONON.

Nous allons surtout déguster ensuite tranquillement, 4 bouteilles de Chateauneuf-du-Pape rouge de 2007, dans des versions assez classiques, de celles qui devraient déjà nous donner à goûter quelques beaux plaisirs.

Ces vins, fidèle des belles tablées familiales, touchent bien souvent au but, et le millésime 2007, très recherché pour sa qualité et sa longévité espérée, va se dévoiler devant nous.

Vous découvrirez les Domaines GRAND TINEL, avant d’être sans doute emporté par VIEUX TELEGRAPHE et BEAUCASTEL.




J’aime ces vins de force et de soleil, vous le savez vous qui dégustez ce blog dès que possible, et pour vous mettre en bouche, je vous invite à suivre ce lien (ICI), où j’évoque un Charvin 2005 qui « se développe très vite vers les fruits noirs avant de revenir sur la dite olive. La bouche est suave, longiligne plus que massive. La bouche, elle, s’installe plus vite dans la région, avec ses fragrances-multi’cerises, anoblit par une pointe de graphite et une fin de bouche fraîche et élégante. »

J’ai beaucoup apprécié dernièrement aussi le Henri BONNEAU 2001 qui « comme souvent, c’est là, à table, qu’il se déploie, avec une bouche qui devient plus intègre et intense, ses évolutions type marc-de-raisin, son nez qui va vers le cuir et surtout, le paprika. » (article entier en lien ICI)

Les vins de ces appellations, dûment sélectionnés, n’attendent qu’une chose, se révéler à vous, en toute simplicité lors d’une soirée ludique et hédoniste dont j’ai le secret.

jeudi 27 octobre 2011

Novembre arrive, et avec lui, nos envies de gibiers





Il est grand temps de se laisser allez à nos envies, et en Alsace, ce mois est le premier où l’on s’adonne tous aux plats de chasse.

Certains se contentent d’un civet de biche ou d’épaule de marcassin, avec quelques spaetzlés maison et une confiture d’airelles, cela suffit à leurs bonheurs, au notre aussi.

Mais pour d’autres, plus viandards, c’est l’occasion de courir la région du Nord au Sud, afin de pourchasser les jolis plats échappés des forêts, de l’appétit des chefs et de nos plus belles traditions.

Pour ceux qui veulent goûter mon article entier sur le sujet, je vous invite à suivre ce lien : Novembre en Alsace (cliquez sur le titre pour suivre le lien)

J’y évoquais une superbe déclinaison de Lièvre à la Royale dégustée à Obernai, et d’un joli Perdreaux en salmis englouti à Westhalten.

Vous y trouverez aussi quelques formules, que seul un possédé peut oser écrire, du style :

"En effet, comment oublier [la] vision d’un « Lièvre à la Royale », une déclinaison de plaisir quasi insoutenable, la viande confite aux jus riches et complexes atteint la perfection d’un équilibre gourmand. Un plat immense entre la puissance du goût et la subtilité de la force."

Alors si vous ne saviez où vous adonner au Dieu de la chasse et de la gourmandise,

maintenant, vous avez au moins quelques indices...



vendredi 21 octobre 2011

Le retour de la truffe blanche ?

Hier au cours d’une passionnante dégustation, avec une non moins captivante DiVines d’Alsace, on jouait à notre jeu favori : « tient si on se donnait faim ! ».

Les envies de saison et de perfection s’accumulant, on se met en tête la fameuse truffe blanche d’Alba et cela m’a immédiatement rappelé un fabuleux repas familial d’il y a deux ans.






Pour ceux qui désirerait s’en coller pleins les yeux et plein le nez, je vous conseille vivement de déguster mon article de l'époque en entier : un dimanche, le nez dans la blanche !

Vous y trouverez, fortement décrite, quelques pistes d’accords en raisin majeure comme celui-ci :

« Allons voir si ce Clos, à plus de 20 ans est éclot, et si la Sainte Hune 1988 sera capable d'enrober le plus beaux des risottos.

Preuve en est donnée avec ce mariage de fou, entre l'hydrocarbure épurée et tendue comme un arc de ce riesling de génie et cette sensation de gaz-malin que dégage une Truffe de ces contrées.La plaisir de ces deux sensations se chevauchent, se mêlent et s'additionnent pour ne donner qu'un, il y a de l'émotion entre ces deux concurrents et finalement, un sacré air de famille. »


Vous y trouverez aussi quelques bons mots sortis tout droit de notre estomac tel que :

« Ca faisait quelques années que nous n'avions pas touché de ces cailloux blancs à perdre tous les "petit poucet" de l'histoire...le souvenir passé était encore vivace...notre plaisir présent ne l'est pas moins. »









Vous y trouverez surtout une superbe recette et une belle association : Oignon & Truffe blanche, dans un équilibre savant qui décline le luxe roturier, le seul qui se laisse digérer sans y penser.



Bref on a réussit notre jeu, on s’est donné sérieusement faim et l'envie de recroiser prochainement, ces divins petits cailloux blancs...

mercredi 3 août 2011

Des grands rieslings contre les grandes chaleurs

Les lourdeurs d’un été incertain me donnent toujours envie de grands rieslings, pourquoi ? mais parce que c’est sec et frais bien sur, et surtout car cela garde néanmoins une sérieuse puissance.

D’anciens Trimbach et Schlumberger, mais aussi tous ces jeunes fringants A.Mann, Josmeyer, Faller et consorts, peu m’importe, ouvrons tout en même temps, comme autant de souvenirs des plus vivants.

En ce moment j’ai du mal à trouver le temps pour « l’écriture » (un bien grand mot), alors je vous fais une série de liens pour vous replonger dans ce cépage-icône du sérieux Alsacien.

Quand on pense grands rieslings, à la maturité heureuse, on pense immédiatement à Trimbach (ou on devrait), avec ses promesses d’épure totale et d’essence de cépage et le Frédéric Emile 1990 reste sans doute un des plus grands vins blancs que j’ai eu la chance de déguster. L’élégance du fumé, la pureté d’un bouquet de pierre, tout y est, visez plutôt ICI

Mais en matière de grands ‘’anciens’’, je me rappelle aussi de ce Kitterlé Schlumberger 1991, ode aux citronniers, aux végétaux puissants, que vous pourrez déguster ICI

Mais pour en arriver là, à ces sommets plein d’heureuse fraîcheur, il faut tout d’abord chercher les meilleurs, à Riquewihr ou ailleurs (Hugel inside), ouvrir les portes des Grands et faire sortir les bouteilles des frigos (comme chez Faller cette année ou avec les Albert Mann en plein grand cru l’an passé).

Il faut aussi les goûter dans les meilleures conditions possibles, donc avec des amis à gauche et à droite, et quelqu’un de concerné qui est là rien que pour vous, comme il y a peu chez Josmeyer.

Mais last but not least, il faut surtout se faire plaisir, en acheter, pour mieux les oublier pour certains, et pour se faire plaisir tout de suite avec les autres.

Ainsi dans votre cave et dans vos cœurs, il restera toujours de grands rieslings alsaciens pour faire passer les jours de canicule et les pesanteurs orageuses, aussi bien psychologique que météorologique.

lundi 27 juin 2011

Recherche climatisation naturelle en Alsace ?

Le mois est presque finit mais avec de telles chaleurs, je ne résiste pas à vous remettre un article d'il y a 2 ans, où je vous conseillai la clim-naturel du Grand Ballon d'Alsace.

Mais avant cela, il y a quelques réjouissances en chemin...

En Alsace, le mois de juin est souvent celui des grosses chaleurs. Pour respirer tout en continuant à vous régaler, je vous conseille de goûter à la fraîcheur des pays du Florival.

Séduit par cette vallée fleurie, vous irez dès le matin vous promener à Guebwiller, véritable porte d'entrée vers les sommets. Au sein de remarquables monuments religieux, vous profiterez de l'air vivifiant prodigué par leurs murs protecteurs.

Ce premier décor planté, vous ne devrez pas louper le Domaine SCHLUMBERGER. Arrêtez-vous pour déguster des vins parmi les plus purs et les plus frais d'Alsace.

Les cépages secs, tels que le riesling et le muscat, sont ici révélés par la puissance des notes d'agrumes et par l'amertume discrète d'un équilibre floral. La famille possède, veille et entretient ses 70 hectares de grands crus avec tradition et grand soin.

Pour ceux qui veulent allez au bout du chemin et tout découvrir, il ne vous reste plus qu'à déguster cet ancien billet, plein de photos et d'un itinéraire rafraîchissant (pour ce faire, cliquez ICI).

Et pour ceux qui préfèrenet lire, voici l'article original (pour le lire, cliquez ICI).
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