mercredi 19 novembre 2014

Mini brunch et maxi déjeuner léger, entre deux grands magasins parisiens.

Même complètement tourneboulés par toutes les tentations du Bon Marché ou bouleversés par la foule qui tourbillonne autour des Galeries Printanières ou Lafayette, on a faim, et on a surtout envie de se planquer et d’échapper au troupeau….et moi, j’ai des bonnes adresses pour ça.


Déjà, avant de vous lancer à l’assaut des stands’de’luxe du Bon Marché (BM pour les intimes et autres prout² parisiens), pour en rêver ou pour tout acheter, je vous conseille de prendre des forces et de vous échapper, à la frontière du 6ème/7ème, dans l’antre sugar-pop-mode nommé « Colorova ». Le matin, en semaine et même le week-end, vous pouvez y passer un joli moment sucré en mode brunch ou petit-déjeuner. Pour ma part, je suis resté sur le sweety pour adoucir mes mœurs en société ultra-consommatrice.


Au menu : un chocolat chaud très gourmand et fort en chocolat, un jus de fruits exotique fraîchement turbiné avec ce qu’il faut d’épaisseur, une corbeille de vrai pain tranché à la bonne épaisseur, accompagné de trois confiture-kasba (ou maison pour ceux qui ne comprennent pas, mangue, caramel et chocolat pour moi) et escorté d’un mini ptit pain chocolat et d’un escargot cannelle. 
A cela se rajoutent, pour les gourmands de mon espèce et pour quelques euros de plus, une compote-pommade de pomme et mangue et méga quenelle de crème fouettée, superbe, et une agréable tranche de pain perdu poudré de sucre glace, sympa-sans-plus. 


Ayant besoin d’être le plus doux possible pour ne pas trop fulminer au milieu de la marée des acheteurs compulsifs, je finis d’en finir par la tartelette du jour, un peu (trop) chère mais agréable, composée d’un sablé sur lequel trône une belle rouelle d’ananas poêlé-confit et une mousse un peu trop compacte mais agréable à la passion, saupoudrée de miettes de noix de coco et citron vert pour terminer le travail. Avec tout ça, croyez-moi, même les plus rétifs aux grands magasins retrouveront le sourire…au moins quelques heures.



Mais si vous êtes comme moi, que votre patience a ses limites et que, au Printemps ou aux Galeries elles n’arrivent que plus vite, vous pouvez d’ores et déjà prévoir un déjeuner léger pour couper la journée….ça vous détendra.



A quelques pas comptés de ces « usines à dépenser », se trouve, un peu cachée néanmoins, une échoppe-couloir à la sauce vietnamienne, pur jus mais dans le  bon goût du jour, le restaurant « l’Entre 2 Rives ». Sans faim et sans reproche, vous pourrez alors vous éloigner de la cohorte et vous régaler, comme moi, d’un Xoi Nep, une entrée à base de riz gluant et trop collant, accompagné de saucisse de porc bête’comme’chou mais vraiment très agréable ainsi grillée à la citronnelle. Pour les envies et besoin (avant les fêtes) de (trop grande) légèreté, vous pourrez opter pour le Goi Du Du, une salade papaye verte, oignons frits et crevette, où avec une seule crevette vous ne risquez pas de vous étouffer ni de vous surchargé.


Ensuite, pour faire descendre la bière et/ou les pichets de vin pas mal et/ou la sélection sympa de bouteille, selon la soif et/ou le besoin de décompression, vous opterez sans doute comme nous pour un poisson du jour, comme ce crabe farci décortiqué et remonté en gâteau, très goûteux et agréable en bouche, avec ce qu’il faut de rebond sous la dent, servi avec force riz, sauce et légumes. 
Vous pourriez aussi, si vous êtes plus inspiré, craquer pour le Bo Bun, un plat fouillis où tout se superpose, bœuf grillé, oignons et aulx frits, légumes crus et vermicelles de riz dans leurs plus simples appareils. On y plonge les baguettes, goûte à tout avant de tout mêler et de se pencher sur son bol pour ne relever la tête que pour sourire et s’hydrater.



Après ça, plus besoin de dessert, plus besoin non plus de râler après ces journées-shopping, les flots incessants de gens glisseront sur votre carapace aussi certainement que ces délices dans votre for intérieur. 

mercredi 12 novembre 2014

Auberge Frankenbourg : quelques plats pour les amateurs de créativité gastronomique

Quand on va se faire plaisir au restaurant, qui plus est dans un étoilé, ce n’est pas pour manger ce que l’on pourrait se faire à la maison, cela va de soi, mais certains semblent l’oublier. Pas sur les hauteurs de Sélestat, pas à La Vancelle, ou les frères Buecher, sourires en coin, n’ont pas fini de nous en faire voir de toutes les couleurs. Cet automne, une fois encore (l’an dernier je vous parlais de ma dernière formule jeune ICI), ils m’ont surpris par leur créativité.  



vendredi 7 novembre 2014

La Petite Eglise 2005, Pomerol, un second vin pour une première réjouissance

En ce jour d’anniversaire et avant quelques 5 jours d’agapes, il faut bien commencer par quelque chose, on débute alors par ce cadeau qui m’a été fait un jour, le second vin d’un grand Pomerol, L’Eglise Clinet, sur un des (soixante sept) millésimes du siècle autoproclamés.


mardi 4 novembre 2014

Déjeuner de saison, chez Chambard by Nasti, pour entre-apercevoir la deuxième étoile


Déjeuner dans un tout jeune 2zétoiles Michelin, pour une cinquantaine d’euros, c’est toujours une bonne occasion, mais c’est aussi le plaisir de respirer au milieu de semaine et de cette époque chargée.


mardi 28 octobre 2014

La belle équipe et moi-même, en reportage sur France 3 Alsace !

Pour celles et ceux qui ont manqué le reportage avec « ma » belle équipe sur France 3, je voulais vous le diffuser ici et en profiter pour vous montrer que notre projet de court-métrage sur le Grand Cru Zinnkoepflé intéresse bien au-delà des circuits habituels des amateurs confirmés. 


FR3 - GRAND CRU ZINNKOEPFLÉ - Locale de Mulhouse - 17-10-2014 - from ArtsWaves on Vimeo.


vendredi 24 octobre 2014

Dîner œno-hédonistique avec les vins de Seppi (Landmann) et les commentaires de Thierry (Meyer)

Régulièrement, et depuis longtemps, Thierry organise des dîners œnologiques autour des jolis vins d’Alsace ; continuellement, et depuis plus longtemps encore, Seppi vante et représente la Vallée Noble des vins…c’était donc évident qu’ils devaient se retrouver à table, et plus logique encore que ce soit à celle de Jean-Philippe Guggenbuhl, en sa Taverne Alsacienne.



mardi 21 octobre 2014

Burg 2009, Domaine Marcel Deiss, grand vin d’une gentille complémentarité

Pour changer de Vallée et de façon de penser, rien de tel qu’un petit détour en complantation majeure, chez le maître de l’exercice : Jean-Michel Deiss.

Il y a quelques semaines, je me frottais alors à la douce puissance de ce Burg 2009.



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