Avec un nom
pareil, il était évident que je me devais de vous présenter un jour cette table,
surtout avec une cave de cet acabit, qui plus est avec une telle cuisine.
Parce qu’elle est évidente et qu’elle accompagne joliment les vins que le Chef
sélectionne depuis l’adolescence, avec soif et science.
vendredi 28 juin 2013
mercredi 19 juin 2013
Deux tables en Alsace, du nord au sud, en dehors de la route des vins...
Ce n’est pas parce que
les beaux jours tant attendus s’imposent que vous souhaitez tous manger en
terrasse, ni parce que la route des vins d’Alsace fête ses 60 ans que vous
voulez tous manger ensemble dans les mêmes adresses…
Mais viendez quand même, ici il y en a pour
tous les goûts, je vais vous évoquer très rapidement deux petites adresses sympathiques,
du sud au nord de la région, sans terrasse et hors de la route des vins.
La première se situe
dans la banlieue de Mulhouse, dans la petite ville de Rixheim qui ne se caractérise
pas par son charme, c’est le moins que l’on puisse dire, mais qui cache une
adresse vraiment sympa : Le 7ème Continent du Chef Laurent
Haller.
Arrivé devant un bâtiment
qui donne envie d’entrer et dans des salles qui donnent envie de manger, on
s’attable pour une Formule Affaire à 36€ tout compris, de l’apéro au café, avec
deux verres de vin en plus. En fin mai dernier, quand le temps était encore au
froid-dure, on m’a judicieusement servi une salade d’asperges au foie gras
fumé, un foie de veau épais à la purée d’artichauts et une coque rhubarbe-fraises.
mercredi 5 juin 2013
La cuisine de Yoann Conte, un grand coup de printemps !
Il était une fois une
rencontre avec la cuisine d’un chef qui aura un jour - prochain - trois étoiles, une
rencontre qui fait grand bien dans cette période de découragement généralisé,
une de celle qui marque une année.
Alors ne boudons pas
notre plaisir, car déambuler au bord du lac d’Annecy, sous un soleil faisant
scintiller le lac et reluire les montagnes, c’est déjà un grand bonheur, alors ; finir cette promenade au pied de l’ancien restaurant (toujours maison) de Marc
Veyrat, pour se faire cajoler par un de ses enfants spirituel Yoann Conte, c’est
une félicité.
Très vite, sur la
terrasse de cette petite « folie », on s’installe et on débute par un
petit apéritif évident, avec à gauche une simple glace carotte, dés de carotte
et huile d’olive, une belle coupelle rafraîchissante de bon aloi sous ce soleil
de plomb : au milieu c’est plus discret encore, pourtant toujours aussi entraînant, mais à droite on préfère cette verrine qui commence sur l’intense, avec un
espuma de foie gras, un croquant chocolat blanc et une mousse liquide d’asperge.
Ce triptyque est juste
là pour nous détendre finalement et pour lever un coin de voile, mais le
véritable lever de rideau se fait à table, avec une mise en bouche qui
serait déjà un sommet pour la grande majorité des chefs en activité. Regardez
cette idée magnifique d’un jardin printanier qui vous arrive en pleine poire.
Il y a là une mousse de persil en forme d’éponge, une éponge qui sert à saucer
les différents jus concentrés et à pousser sur la fourchette ces quelques
escargots enrobés d’herbes. Pour une mise en train et en saison, c’est vraiment
étonnant et, à vrai dire, presque parfait.
C’est à ce moment qu’on
ouvre ses yeux et ses chacras sur la nature environnante, en prise directe, et
sur cette salle dans laquelle, on le pressent déjà, nous allons passer un très grand
moment-épicurien…
samedi 1 juin 2013
L'Agneau, à Pfaffenhoffen, en quelques plats et juste en photos
Pour celles et ceux qui souhaitent goûter rapidement quelques plats de L'Agneau, à Pfaffenhoffen, et pour celles et ceux ne peuvent se passer de textes, je vous invite à vous rendre sur le Blog des Etoiles d'Alsace, ou directement vers l'article du compte-rendu épicurien en suivant ce lien ICI.
La Tartelette Fine au Carpaccio de "Grisons", Oeuf sans Coque Noisette,
Râpée de Truffes et Asperges Vertes
mercredi 29 mai 2013
Des beaux Bordeaux oui, mais des Bordeaux d'amis
C'est pas que le Pétrus ou autre Moutonrgauxfite Rothschild nous dérangent, par contre leurs prix à 4 chiffres si !!!
Et pour aller plus loin, plus haut et plus beau, on peut aussi choisir un petit millésime d'un grand vigneron hors-mode et hors des circuits de "l'internationale richissime", comme ce Châteaux Bel Air Marquis d'Aligre 2001, un vin découvert en avril 2012 et décrit ainsi :
Alors, et parce qu'on ne peut pas laisser totalement tomber les Bordeaux, ne serait-ce que pour accompagner une très belle viande rouge (retrouvez le Boeuf, dans ce qu'il a de meilleur, en lien ICI), ou pour quelques fêtes de fin d'année ou d'anniversaire majeurs, il convient d'en chercher qui soit encore dans nos cordes.
Et il y en a, la preuve sur ce blog, où j'ai déjà évoqué l'une ou l'autre de ces petites et grandes étiquettes qui vont bien, font bien et qui gardent une bonne partie de toutes les qualités recherchées.
On peut se rappeler de ce "Générique 2005" assez incroyable, signé du Domaine de Cambes, un "petit frère", sélectionné dans un millésime formidablement complet et dégusté en été 2012 qui suit :
"...Le nez s'élance sur l'herbacée, sur la fraise très évoluée, très "sang de boeuf" ; en bouche s'il est encore un peu trop sur le boisé à mon goût, il reste assez intense au départ et s'évanouit doucement sur une idée de sirop d'olive et de cerise noire, avec une pointe d'amertume finale..."
(Pour plus d'informations et de tentations, retrouvez l'article complet en lien ICI)
Et pour aller plus loin, plus haut et plus beau, on peut aussi choisir un petit millésime d'un grand vigneron hors-mode et hors des circuits de "l'internationale richissime", comme ce Châteaux Bel Air Marquis d'Aligre 2001, un vin découvert en avril 2012 et décrit ainsi :
"...c’est surtout sa robe rouge-margaux, jeune, avec ses reflets pourpres qui nous séduit ; c’est surtout ce nez qui psalmodie des notes de graphite et de cèpes de vigne brûlés qui persuade, cette bouche satinée et aux accents de prune et de tabac qui nous emporte.
Et avec un peu de patience (4h pour ma part) on verra arriver un nez de terres chaudes mêlé à une purée de fruits rouge et une bouche toujours fraîche, sans fard ni gras superflu, d’une pureté rafraîchissante..."
(Pour plus d'informations et de tentations, retrouvez l'article complet en lien ICI)
vendredi 24 mai 2013
Corsica epicurean trip, gastronomy and beaches, in english please
Good job and translation by Webflakes !
"Where can one find Maldivian colors and Polynesian flavors? On some Corsican beaches, for sure. A lavish lifestyle is to be had there as well!
"You can find it all here: views to light up your retinas, recreation areas that will instantly make you forget yourself, and, above all, Nustrale pork, fish, wines, meats, and tasty, to-die-for shellfish, even if, or perhaps especially because, they are especially challenging to find.
So, yours truly has conscientiously done you the favor of searching for them in all the island’s most important epicurean spots."
Read more HERE.
"Where can one find Maldivian colors and Polynesian flavors? On some Corsican beaches, for sure. A lavish lifestyle is to be had there as well!
All around the island are hidden sandpits and inaccessible coves. I have no intention of telling you about those, but I absolutely have toshow off three magnificent, epicurean beaches."
Read more HERE.
mercredi 22 mai 2013
Un moment épicurien passé au Parc, à Obernai, juste en photo
Pour celles et ceux qui souhaitent plus de détails sur cet hôtel et ces quelques plats du "Menu Printemps" du Parc****, à Obernai, et pour celles et ceux ne peuvent se passer de textes, je vous invite à vous rendre sur le Blog des Etoiles d'Alsace, ou directement vers l'article du compte-rendu épicurien de l'hôtel en suivant ce lien ICI ou sur celui de La Table en suivant ce lien LA.
Inscription à :
Articles (Atom)
.jpg)
