Cela fait quelques années que j’entends parler des vins de Francis Boulard et de sa fille, mais comme pour beaucoup d’autres, faute de temps, de moyens, et aux habitudes, je ne m’y étais pas sérieusement frotté encore…quel dommage !
Parce que des rencontres comme celles-là, avec un esprit, un vin, ça n’est malheureusement pas tous les jours que cela arrive. Il ne me reste plus qu’à attendre la première rencontre avec l’homme, ou la fille, mais avant cela, je vais vous faire découvrir une de ces cuvées majeures, La Petraea !
Ce champagne a une robe d’or, et une bulle disséminée qui finit en une belle collerette de dentelles persistante. Le nez a une sacrée patine dès l’ouverture, avec des notes forestières (noisette, amande) et de sucre-glace en glaçage pâtissier. La bouche est prenante, marquante, avec un rancio très agréable, une petite oxydation géniale et des bulles caressantes.