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mercredi 13 janvier 2016

Vive la gastronomie véritable et détendue : Cova Fumada – Barcelona

Je vous l’ai déjà dit et répété, pas besoin de produits d’une rareté-totale quasi indécente, ni de 8 serveurs par table et encore moins d’or au plafond et de cachemire au sol pour parler de gastronomie, « on n’est pas là pour manger les rideaux », on ne veut pas manger le dernier turbot de 5 kg et on n’aime pas manger avec le service sur nos genoux, nous ce qu’on veut c’est passer un moment de gastronomie véritable, et si on pouvait se détendre complétement pendant ce temps, on serait pas loin du paradis.

Pour ce faire le paradis du « sérial bâfreur détendu du gosier et pas pincé du cul », à Barcelone, se trouve très certainement dans la taverne secrète et planquée au milieu de la Barceloneta : La Cova Fumada.


jeudi 7 janvier 2016

Voyage Immobile : Lumio – Arbois – Ingersheim, du solide, du sérieux et des rêves pour attaquer 2016.

« Je vous souhaite des rêves [et des repas] à n’en plus finir »…moins de bonnes résolutions et encore moins de fausses espérances pour commencer cette année 2016…je vous souhaite surtout une véritable envie d’épanouissement et toujours plus de besoin de liberté, sans oublier du sérieux dans le verre et l’assiette, et du solide dans le godet et sous la fourchette.

2015 n’ayant pas réussi (bien essayer quand même) à nous empêcher de rêver, je débute cette nouvelle parenthèse calendaire par fantasmer un repas plein de ce qui me fait frétiller l’appétit et l’envie en ce moment. Il va me falloir faire 3 restaurants et quelques milliers de kilomètres pour un seul repas, qu’à cela ne tienne pour un passionné, « faut vous dire Monsieur, que chez ces gens-là, on ne compte pas Monsieur, on ne compte pas »…on pense !   




jeudi 24 décembre 2015

Notre nouveau court-métrage est né, vive le Grand Cru Zinnkoepflé !

C’est à la veille de Noël que nous sommes ravis et fiers, avec mes deux associés Julien Carlier et Arnaud Masson, avec lesquels j’en partage à parts égales la paternité, de vous présenter notre dernier né, ce petit film sur un grand cru d’Alsace : Le Zinnkoepflé !

jeudi 26 novembre 2015

Leiser - Gaertner, pour redescendre en douceur, vive les grands classiques.

Heureusement nos promenades épicuriennes  ne sont pas faites que d’envolées féeriques comme celle vécue il y a peu chez Klein à Wingen-Sur-Moder, on en aurait le tournis et on ne toucherait plus terre.
Non elles passent aussi et surtout par ces maisons et ces assiettes confortables, intemporelles, ces grands classiques grâce auxquels nous avons appris à vivre, aimer, manger.


mardi 17 novembre 2015

Villa Lalique, lumière vaporeuse et ciselée, aperçu de l'immortel génie français

Pourquoi parler de délices et de notre goût certain pour la frivolité aujourd’hui ?
Parce que c’est ce que j’ai de mieux à faire, c’est ce qui me (et nous) caractérise, et de toute façon je n’ai rien envie de faire d’autre que me réjouir, re-jouir de ces moments épicuriens qui peuplent ma mémoire, qui me rendent meilleur…et si en plus ça peut rendre malade un sous-homme (pour ne pas dire sous-merde, car même la merde a bien meilleur goût) tendance barbares-arriérés, c’est gagné !!   

Envie d’un peu de lumière ciselée et vaporeuse et besoin de génie français, nécessaire, obligatoire, réflexe de survie, exigence de résistance, cette semaine comme toutes celles qui me restent à vivre.
Alors tout de suite et sans transition, direction la nouvelle table de rêve du Grand Est, pour une formidable compilation de tous nos talents et de tout le génie de la France pour les arts de la table, prélude à l’ART-DE-MIEUX-VIVRE.


jeudi 12 novembre 2015

Mon agréable retour au Bistro des Saveurs, à Obernai

Il y a quelques semaines, pour couper une journée de route et de sélection de vins pour un client, je décidai que cela faisait bien trop longtemps que je n’étais pas allé dans mon bistro préféré, celui des saveurs naturelles et étoilées d’Obernai. Presque deux ans sans m’y attabler, ça n’était pas arrivé depuis 2007, entre temps c’était plutôt deux fois par an.

Histoire de regoûter à la cuisine du chef, pour voir si elle avait évolué dans le bon sens, j’ai tenté un menu 5 plats plutôt que de me faire plaisir à la (courte, très courte) carte ; avec un plaisir variable, puisque deux plats étaient vraiment au (top)niveau de ma mémoire, quand les autres m’ont semblés moins percutants que dans mes délicieux souvenirs d’antan.


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