jeudi 14 janvier 2016
mercredi 13 janvier 2016
Vive la gastronomie véritable et détendue : Cova Fumada – Barcelona
Je vous l’ai déjà dit et
répété, pas besoin de produits d’une rareté-totale quasi indécente, ni de 8
serveurs par table et encore moins d’or au plafond et de cachemire au sol pour
parler de gastronomie, « on n’est pas là pour manger les
rideaux », on ne veut pas manger le dernier turbot de 5 kg et on n’aime
pas manger avec le service sur nos genoux, nous ce qu’on veut c’est passer un
moment de gastronomie véritable, et si on pouvait se détendre complétement
pendant ce temps, on serait pas loin du paradis.
Pour ce faire le paradis
du « sérial bâfreur détendu du gosier et pas pincé du cul », à
Barcelone, se trouve très certainement dans la taverne secrète et planquée au
milieu de la Barceloneta : La Cova Fumada.
jeudi 7 janvier 2016
Voyage Immobile : Lumio – Arbois – Ingersheim, du solide, du sérieux et des rêves pour attaquer 2016.
« Je vous souhaite
des rêves [et des repas] à n’en plus finir »…moins de bonnes résolutions
et encore moins de fausses espérances pour commencer cette année 2016…je vous
souhaite surtout une véritable envie d’épanouissement et toujours plus de besoin
de liberté, sans oublier du sérieux dans le verre et l’assiette, et du solide dans
le godet et sous la fourchette.
2015 n’ayant pas réussi
(bien essayer quand même) à nous empêcher de rêver, je débute cette nouvelle
parenthèse calendaire par fantasmer un repas plein de ce qui me fait frétiller
l’appétit et l’envie en ce moment. Il va me falloir faire 3 restaurants et
quelques milliers de kilomètres pour un seul repas, qu’à cela ne tienne pour un
passionné, « faut vous dire Monsieur, que chez ces gens-là, on ne compte
pas Monsieur, on ne compte pas »…on pense !
jeudi 24 décembre 2015
Notre nouveau court-métrage est né, vive le Grand Cru Zinnkoepflé !
C’est à la veille de Noël que nous sommes ravis et fiers, avec mes deux associés Julien Carlier et Arnaud Masson, avec lesquels j’en partage à parts égales la paternité, de vous présenter notre dernier né, ce petit film sur un grand cru d’Alsace : Le Zinnkoepflé !
jeudi 26 novembre 2015
Leiser - Gaertner, pour redescendre en douceur, vive les grands classiques.
Heureusement nos
promenades épicuriennes ne sont pas faites
que d’envolées féeriques comme celle vécue il y a peu chez Klein à
Wingen-Sur-Moder, on en aurait le tournis et on ne toucherait plus terre.
Non elles passent aussi et surtout par ces maisons et ces assiettes confortables, intemporelles, ces grands classiques grâce auxquels nous avons appris à vivre, aimer, manger.
Non elles passent aussi et surtout par ces maisons et ces assiettes confortables, intemporelles, ces grands classiques grâce auxquels nous avons appris à vivre, aimer, manger.
mardi 17 novembre 2015
Villa Lalique, lumière vaporeuse et ciselée, aperçu de l'immortel génie français
Pourquoi parler de
délices et de notre goût certain pour la frivolité aujourd’hui ?
Parce que c’est ce que j’ai de mieux à faire, c’est ce qui me (et nous) caractérise, et de toute façon je n’ai rien envie de faire d’autre que me réjouir, re-jouir de ces moments épicuriens qui peuplent ma mémoire, qui me rendent meilleur…et si en plus ça peut rendre malade un sous-homme (pour ne pas dire sous-merde, car même la merde a bien meilleur goût) tendance barbares-arriérés, c’est gagné !!
Parce que c’est ce que j’ai de mieux à faire, c’est ce qui me (et nous) caractérise, et de toute façon je n’ai rien envie de faire d’autre que me réjouir, re-jouir de ces moments épicuriens qui peuplent ma mémoire, qui me rendent meilleur…et si en plus ça peut rendre malade un sous-homme (pour ne pas dire sous-merde, car même la merde a bien meilleur goût) tendance barbares-arriérés, c’est gagné !!
Envie d’un peu de
lumière ciselée et vaporeuse et besoin de génie français, nécessaire,
obligatoire, réflexe de survie, exigence de résistance, cette semaine comme
toutes celles qui me restent à vivre.
Alors tout de suite et
sans transition, direction la nouvelle table de rêve du Grand Est, pour une formidable
compilation de tous nos talents et de tout le génie de la France pour les arts
de la table, prélude à l’ART-DE-MIEUX-VIVRE.
jeudi 12 novembre 2015
Mon agréable retour au Bistro des Saveurs, à Obernai
Il y a quelques
semaines, pour couper une journée de route et de sélection de vins pour un
client, je décidai que cela faisait bien trop longtemps que je n’étais pas allé
dans mon bistro préféré, celui des saveurs naturelles et étoilées d’Obernai.
Presque deux ans sans m’y attabler, ça n’était pas arrivé depuis 2007, entre temps c’était plutôt deux fois par an.
Histoire de regoûter à
la cuisine du chef, pour voir si elle avait évolué dans le bon sens, j’ai tenté
un menu 5 plats plutôt que de me faire plaisir à la (courte, très courte) carte ;
avec un plaisir variable, puisque deux plats étaient vraiment au (top)niveau de
ma mémoire, quand les autres m’ont semblés moins percutants que dans mes délicieux
souvenirs d’antan.
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